Rentrée 2016-2017

stage-psoma-oct-2016Bonjour à tous,

Vous êtes nombreux à m’avoir interrogé sur cette rentrée, et la communication s’est réalisée par mail. Il est temps que je communique plus largement. Pour rappel, j’ai fondé une association loi 1901 de recherche corporelle il y a quelques années suite à ma rééducation post-traumatique. Depuis, que de chemin parcouru. Psoma est né et s’est développé grâce aux chaleureux participants qui ont tous apportés quelque chose à cette pratique et à mon enseignement.

En parallèle j’ai des entrepris des entreprises de thérapeute manuel qui m’ont pris pas mal de temps, et que je finalise au bout de 5 années. Depuis un an, je suis également sur un projet de livre d’anthropologie évolutionniste, qui structure 7 années de recherche… cela me prend mes nuits et week end et il me semble avancer très lentement…

J’ai essayé plusieurs formules comme les cours à l’année, financièrement intéressant mais moralement difficiles à gérer avec les absences. Le format stage de l’année dernière a été super, une journée pour explorer le corps c’est génial. Et je remercie Cécile sans qui cela n’aurait pas été possible. Financièrement cela a été un échec, du fait que je ne faisais pas payé avant le stage principalement.

Cette année je vais donc proposer par doodle à la quinzaine de personnes qui me suivent depuis des années et à ceux qui le souhaitent des dates de stage, une fois un minimum requis atteint, le stage deviendra public. Des cours particuliers seront également envisageables. J’ai d’autres projets en tête mais je vous en parlerai le temps venu.

Le premier stage sera dans la lignée de ce que j’enseigne et pratique dans ma vie. Une déconnexion à la surinfoirmation et une reconnexion avec une marche en foret, facultative pour ceux qui ne veulent passer qu’une demi journée avec moi, un pique nique où on pourra échanger, puis le stage en lui même en fonction des attentes de chacun.

Pour ceux qui veulent découvrir notre approche une chaine video est ouverte. 

Au plaisir de vous retrouver et d’échanger avec vous,

Merci à tous ceux qui ont rendu cette aventure possible, et qui ont contribué à cette formidable expérience humaine, j’espère que cela vous a autant apporté que vous m’avez apporté.

Chaleureusement,

Fanfan

Bras de fer du petit doigt

Un exercice en sensation pour comprendre un peu mieux notre corps ^^.

Absorption

Photoreportage en Thailande

En dehors de psoma, j’ai une passion pour la photo, je vous présente ici mon récent travail :
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Décharger son stress

naolito

 

(source image : naolito.com)

Une psychologue donne une conférence sur le stress, et présente un verre d’eau, alors que tout le monde s’attend à ce qu’elle demande si le verre est à moitié plein ou vide, elle demande: « quel est le poids de ce verre ».

Elle reçoit de nombreuses réponses.

Elle dit : « le poids absolu de ce verre n’a aucune importance. Si je le tiens une minute cela va, si je le tiens une heure, j’aurai des douleurs jusqu’à l’épaule, si je le tiens une journée, je serai toute engourdie, plus je le tiens, plus il devient lourd. »

Les stress sont comme ce verre d’eau dans la vie, plus longtemps on les tient en tête, plus ils sont lourds.Si on y pense toute la journée on finira paralysé, incapable de ne rien faire et de voir les choses sous un autre angle.
Il faut réussir à poser son verre de stress, à ne pas le porter toute la journée, la soirée et la nuit !

koan du jour : « Etre connecté »

elephant

Stage d’inititiation aux massues indiennes

Mercredi 7 novembre, stage d’initiation aux massues indiennes ouvert à tous.

Venez avec 2 bouteilles d’eau gazeuse (pour la forme de la bouteille) ou avec vos massues.

Les massues indiennes et iraniennes ont été récemment popularisées par Scott Sonnon dans ses programmes d’entraînement Tacfit et CST (Circular Strengh Training). Il existe de nombreuses méthodes d’entrainement.

A quelques exceptions près je ne m’entraine pas avec outil, mais les massues sont assez extraordinaires, bien utilisées, pour la rééducation, la coordination, la proprioception, l’équilibre, la mobilité articulaire et le conditionnement dans une approche travail global du corps.

Durant ce cours, nous aborderons divers points : la saisie vivante de la poignée, une série d’exercices progressifs allant de l’équilibre, à la rééducation des poignets coudes épaules, et du travail des lignes spirales, tout en prenant conscience du risque pour les genoux et comment les protéger.

 

Echanges avec Allen Pittman

Allen Pittman revenant donner un stage ce week end chez notre amie Luce de la maison du Taiji,  je republie une interview que j’avais réalisé lors du premier passage de Allen que nous avions co-organisé dans le cadre de l’association Recherche Corporelle & Martiale (le texte original ainsi que les commentaires se trouvent ici).
Renseignements sur le site de la pratique sauvage

Fanfan (RCM) : Pourriez-vous vous présenter ? de vos débuts jusqu’où votre parcours vous a actuellement mené.

Allen Pittman (AP) : Je suis né prématuré et malade, ayant tous les organes endommagés excepté le cerveau. J’ai commencé le karaté (tae kwon do) à 11 ans. A 15 ans, j’ai commencé à étudier les Nei Chia ou « arts internes » chinois avec Robert Smith qui fut un pionnier et l’un des premiers à faire découvrir le tai chi aux USA. Cela dura 7 ans. A 23 ans j’allais à Taiwan en temps qu’étudiant résident, étudier avec Hung I-mien. J’ai également étudié avec les fils de Chen Pan-ling et Wu Shao-lin, durant deux années.

Toute ma pratique d’arts martiaux chinois représente une vision pré-communiste qui est allée à Taiwan durant la révolution. J’ai reçu la permission d’enseigner de tous mes professeurs. Je n’ai rien inventé, juste écouté. Ainsi ma pratique représente un art ou une voie issue d‘une transmission directe. J’ai étudié la plupart du temps de manière privée avec mes enseignants, ainsi l’enseignement était direct, peu politisé, et dans une dynamique de petit groupe.

A 26 ans, j’ai commencé l’étude en parallèle de l’escrime et d’autres arts (judo, aikido, aikijutsu, thang tha, kalari…) en les comparant toujours à la tradition chinoise. Cela incluait tant un enseignement privé que l’étude en groupe. J’ai aussi commencé à cette période à enseigner et à expérimenter. Cela inclut mes 10 années de travail avec le lutteur Tim Geoghegan. Tim m’a appris ce que les Celtes avaient, ce que les Asiatiques avaient, et il m’a initié à un travail intelligent avec des poids et à une pratique du Yoga venant de l’Asie et de l’Europe de l’Est. Il m’a aussi appris des techniques de soin. Comme moi aussi je suis un Celte ce fut important. Et maintenant quand j’enseigne les arts martiaux chinois j’enseigne comme un Celte. Je ne joue pas, il n’y a pas d’apparat… quelque chose de très direct. Certaines personnes trouvent ma simplicité déconcertante. Erwan me connait bien et peut expliquer cette voie Celtique pour clarifier mes propos.

Hung I-mien et Tim étaient tous les deux des guérisseurs traditionnels. Tim était ostéopathe, et Hung était l’équivalent chinois. En plus de ces deux là j’ai étudié le Bagua avec Rose Li de Pékin mais qui enseignait à Manchester et à Londres. Teng, l’enseignant de Rose Li était l’aîné de Sun Lu Tang et de ce groupe d’intellectuels de Pékin qui ont commencé à populariser et modifier les Neijia. Ainsi j’ai une connaissance considérable des arts martiaux chinois pré-Mao Tse Tung. C’est quelque chose de peu clair pour beaucoup de chinois. Rose Li était également une femme : et cela m’a donné des éclairages supplémentaires sur la pratique.

Sans perdre de temps, on peut dire que j’ai eu environ 10 enseignants dans 6 pays, mais ceux que je mentionne sont les plus importants. Cela n’inclut pas mes reconstructions historiques de l’art de la guerre des anciens grecs ni mes travaux créatifs qui ont émergé d’un travail traditionnel mais qui sont mes créations cependant, basés sur des faits connus.

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